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Une réalité affective et esthétique.
« J'aime le ciel comme ça, le soleil pâle, cette belle lumière, les paysages... La gentillesse des gens... Il y a des idées tout à fait conventionnelles sur la tristesse du Nord...Je ne trouve pas les gens tristes : c'est plutôt langoureux, ce qui est tout à fait différent... » dit Henri Cartier-Bresson.
Au sujet de son recueil de documents régionaux, Louis trénard écrit : « Ce volume peut, enfin, comme l'Histoire des Pays Bas français, favoriser une prise de conscience régionale indispensable pour l'avenir de notre pays. Les noms divers de nos unités territoriales d'hier reflètent une mosaïque qui doit constituer demain un ensemble harmonieux. Appelée tour à tour, Basse Picardie ou Germanie inférieure, Pays Bas, Pays Bas catholiques, Pays Bas méridionaux, Pays Bas français, cette portion du territoire français, où vivent quatre millions d'habitants, est encore la seule de toute la France qui porte officiellement les noms juxtaposés des deux départements constitutifs. Est-ce manque d'imagination ? Est-ce absence d'un sentiment de cohésion régionale ? »
De même, au sujet du changement de nom de la Région, Philippe Vasseur ecrit dans son dernier ouvrage paru (LE COMPLEXE DE BORÉE, p.126) : « Alors ? Flandre, Artois, Hainaut ? Puiser dans le passé pour additionner trois noms au lieu d'en juxtaposer deux ? C'est une option. Elle n'est pas très fédérative. (...) Nous sommes, en quelques sorte, les Pays Bas français ou les Pays Bas du sud... »
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